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Les plus grandes cornes, b , b, (la paire inté-rieure quand il n’y en a'que deux, la moyennequand il y en a trois, celle qui représente lesos styloïdiens), embrassent l’œsophage et re-montent derrière les muscles analogues desdigastriques ou abaisseurs de la mâchoire in-férieure, mais sans être fixées autrement quepar leurs propres muscles.
» Les tortues de terre ont le corps de l’hyoïdeplus large, sa pointe antérieure plus longue ,et manquent de petites cornes antérieures,bien que l’angle antérieur soit fort prononcé.
le nombre dès pièces de l’os hyoïde des oiseaux et desmammifères, suppose que dans les oiseaux le corps decet os a exécuté un mouvement de bascule ou de rotation,et que ses cornes postérieures s’étant portées en avantsont devenues des os linguaux, tandis que l’apophyseantérieure (qui s’observe dans les chevaux, les rumi-nans, etc.) s’est jetée en arrière sous le larynx; maisindépendamment de l’impossibilité de concevoir unepareille conversion, qui ne pourrait avoir lieu sanschanger toutes les connexions avec les ligamens, lesmuscles, les nerfs et toutes les autres parties molles , laseule présence simultanée d’un ou même de deux oslinguaux, et des cornes postérieures dans les tortues,prouverait que cette hypothèse n’est pas admissible.