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lifères dsns d’autres parties du pays, démontra qu’elles reposaientsur une sorte de greenstone ou roche augilique à gros grain, for-mant la base du promontoire, et que leur épaisseur ne dépassait pasl"\20à 1 50. Klles plongent à l’E.-N.-E., comme la roche ignéede la péninsule, et au S.-S.-E. sur les îles Skerries. Elles alternentd’ailleurs avec les trapps ou diorites, ainsi qu’on l’avait déjà établi.On a vu également (antè, vol. IV, p. 7) les relations des nappesbasaltiques avec les couches crétacées de ce pays, qu’elles recouvrentfréquemment, et il en est de même par rapport aux rudiments dulias dont nous parlons et à ceux de Magilligan.
M. Portlock (1) a colorié, comme appartenant au lias, des argileset des schistes argileux de la partie de la péninsule de Porlrushqui joint le continent, puis une bande étroite qui, plus à l'ouest,accompagnée d’une zone non moins étroite de craie et de grès vert,circonscrit, à partir de la côte jusqu’à une assez grande distance ausud, le plateau trappéen de Dunboc. Cette couche de lias, quoiquetrès peu épaisse, paraît contenir des portions calcaires subordonnéeségalement fossilifères. Le même géologue fait remarquer qu’on peuttracer entre le lias et le trapp un passage graduel de la roche intacteà celle qui est complètement altérée. Sur les îles Skerries, les couchesmétamorphisées ou siliceuses du sud sont semi-cristallines , sem-blables à celles du milieu du promontoire et passent à une rocheaugilique très cristalline. L’épaisseur de ces schistes endurcis variede 1 mètre à 1"',50 sur les divers points de la presqu’île. Desfissures, qui traversent les bancs, les divisent en fragments anguleuxou coloinnaires, dont une portion est à l’état de schiste endurci, etl’autre cristalline. Ailleurs, les veines qui ont rempli les fentesont occasionné un métamorphisme particulier ; la roche est endehors noire, unie, avec l’aspect d’une pierre lydienne, tandis qu al’intérieur ou dans la cassure elle est parfaitement cristalline etgrenue.
Les fossiles qui ont fait réunir les roches altérées aux schistescalcaires de Ballintov sont difficiles à déterminer. Les plus
geol. Suc. of Dublin , vol. I, 1834). — Voyez aussi : Griffith, Addrcssto the gcol. Soc, , etc., févr. 1833. — Rcjj. Brit. Assoc. nt Dublin ,1835 (Londres , 1836), p. 56 des Notices. —A général map ojlrcland .— Boué, Essai géologique sur l’Écosse , p. 379, in - 8, Paris .
(I) Report on the gcology of Londondcrry, etc., p. 97, in-8,avec carte, coupes et planches de fossiles, Dublin , 1 843.
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