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prolonge leurs affleurements au N.-O., d’après leur direction géné-rale, on remarque qu’ils atteindront les limites de l’Oxfordshire etdu Buckinghamshirè , limites au nord desquelles l’étage de Portlandn’est pas connu, tandis qu’à partir de cette région nous l’avonssuivi jusque sur le littoral du Dorsetshire où il est le plus développé.L’étage de Kimmeridge, au contraire, se continue au nord jusquedans le Yorkshire .
Le point le plus oriental où dans le sud de l’Angleterre nous ayonsobservé l’étage de Portland est le cap de Durleslone, à l’extrémitéorientale de l’îlede Purbeck, exactement sur le même parallèle quesa limite méridionale à Samers, dans le Bas-Boulonnais. Tout l’es-pace qui sépare ces deux points est occupé par des dépôts plusrécents. Le soulèvement de la vallée de AVeald et sa dénudation n’ontpas été assez énergiques pour amener au jour le Portland-slone, etcelui-ci n’a pu affleurer à l’extrémité orientale de l'ellipse quepar suite de l’extrême amincissement des dépôts wealdicns danscette direction où n’existent plus en cITetquc quelques rudiments del’étage de Purbeck et des traces douteuses des sables d’Haslingssans apparence d’argile wealdienne. Cette petite région nous montredonc à la fois le rivage wealdien et celui de la mer du Portland-slone. Sans le soulèvement, elle ne nous eût offert que des dépôtslacustres ou fluvio-marins semblables à ceux de la côte opposée;aussi, en rappelant les phénomènes de dislocations qu’a signalésM. Hopkins, et dont nous avons parlé ( ante , vol. IV, p. 117),M. Élie de Beaumont (1) altribue-l-il au relèvement des strates juras-siques plongeant au N.-O. l'atténuation si prononcée des dépôtswealdiens comparativement à leur développement dans le Kent.
Nous voyons en outre qu’après le Kimmeridge-clay, il y eut unchangement notable dans les limites de la mer jurassique, lesquellesfurent ponces au S., et ne dépassaient plus une ligne tirée de Wis-sant à Dunstable et Fenny-Stratford (Bedfordshire et Buckingham -sbire). Nous verrons aussi tout à l’heure que cette diminution de lamer jurassique, lors des derniers dépôts de cette période, se pro-duisait également sur d’autres points de son ancien littoral dont lesbords tendaient de plus en plus à se rapprocher.
Puits Le puits de recherches creusé à Pommier-Sainte-Marguerite, auie r p C r h ès rcheS sud-ouest d’Arras , et poussé jusqu’à 189 m ,50 du jour, après avoird’Anas. traversé la formation crétacée, a pénétré de 10 mètres dans des
(1) Notice sur les systèmes de montagnes, vol. I, p. 143, 1352.