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Tome premier.
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TïS I)E îrÀPOLÉOy;

tosque eïsjJB^iuteurs jusqu’à Belvedère; il fitbeau coup:mprarisonniers, prit quelques pièces>np|u4q ue temps après, il fut appeléRudement de l’armée de la Vendée ; legénéral Brunet lui succéda. L’armée avait reçuirenforts; elle comptait alors 3 o,ooo hommes5 s les armes; ce qui, avec les troupes quiétaient en garnison en Provence , les dépôts etles malades, portait ses états de situation à68,000 hommes. L’ennemi s’était aussi renforcéde ses propres levées et d’une belle division au-trichienne; il avait fortifié sa position par ungrand nombre de batteries et d’ouvrages; sadroite était appuyée au camp de Hutel, soncentre en avant du col de Raus, et sa gauche enavant de Saorgio, place forte à cheval sur lachaussée de Nice à Turin .

Le général Brunet désira, avec raison, s’em-parer de toutes les Alpes maritimes , chasser

l’ennemi au-delà du col de Tende, et placerson armée sur le sommet des Alpes au pendantdes eaux, ce qui lui donnerait une positionbeaucoup plus forte, qui exigerait moins demonde pour la garder : ce projet était fort rai-sonnable, il avait assez de forces pour l’exécuter;mais il n’avait pas les talents militaires pour di-riger une opération de cette importance. Le 8juin 171)3, il attaqua sur toute la ligne : tout