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Tome premier.
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TREIZE VENDÉMIAIRE. log

sac Dauphin , dans la rue Saint-Honoré , aupont tournant, etc., etc.; il en confia la gardeà des officiers sûrs. La mèche était allumée, etla petite armée distribuée aux différents postes,ou en réserve au jardin et au Carrousel. La gé-nérale battait dans tous les quartiers; dans cetemps les bataillons de garde nationale pre-naient position aux débouchés des rues, cer-nant le palais et le jardin des Tuileries ; leurstambours portaient l’audace jusqu’à venir bat-tre la générale sur le Carrousel et sur la placeLouis XY : le danger était imminent ; 4 o?ooogardes nationaux Lien armés, organisés depuislong-temps , étaient sous les armes , fort ani-més contre la convention ; les troupes de lignechargées de la défendre étaient peu nombreuseset pouvaient facilement être entraînées par lesentiment de la population qui les environnait.La convention, pour accroître ses forces, donnades armes à i 5 oo individus, dits les patriotesde 89 ; c’étaient des hommes qui, depuis le 9thermidor, avaient perdu leurs emplois et quittéleurs départements où ils étaient poursuivis parl’opinion; elle en forma trois bataillons sousles ordres du général Berruyer. Ces hommes sebattirent avec la plus grande valeur ; ils entraînè-rent la troupe de ligne, et furent pour beau-coup dans le succès de la journée. Un comité