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Tome premier.
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mémoihiîs niî napoléon.

Rhin . Il en eût ainsi imposé par sa contenance;l’ennemi n’aurait pas pu s’affaiblir devant lui -,détacher vingt-quatre bataillons pour se portercontre l’armée de Rhin-et-Moselle.

3° Dans les premiers jours de juillet, l’arméede Sambre-et-Meuse se reporta en avant. Lepassage du fleuve, effectué par l’armée du Rhin,avait obligé l’archiduc d’accourir sur le hautRhin ; il n’avait laissé à Wartensleben que 36,ooohommes, ils devaient être écrasés; mais le prin-cipe de ce temps-là était de marcher sur tousles chemins comme pour une battue. L’arrière-garde ennemie n’était suivie que par des forceségales, n’étant pas en même temps débordée parsa droite, par sa gauche, percée par son centre,elle n’était jamais compromise, elle faisait autantde mal qu’elle en recevait.

4° Du Mein, le général de l’armée de Sambre-et-Meuse se porta sur Schweinfurth et Bamberg ,sa gauche appuyée aux montagnes de la Saxe quivenait d’adhérer à la neutralité prusienne, etdont en conséquence le contingent avait quittél’armée autrichienne, et sa droite en l’air; parcette direction, il augmentait l’intervalle qui leséparait de l’armée du Rhin, puisqu’il s’éloignaitdu Danube , tandis que celle-ci passait sur larive droite de ce fleuve. Les deux armées agis-saient en sens inverse de ce qu’elles auraient dû