5l e DE BATAILLE.
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nemi , qui déjà repoussé par l’intrépide Ram-pon , occupait encore nos premiers retranche-ments : on se battit tant que le jour dura.
Le 22 , les Impériaux se disposèrent à la re-traite ; ils la faisaient sous nos yeux, et avaientlaissé, pour la protéger, quelques troupes dansles retranchements. On se mit à leur poursuite;Furio, sergent dans la 7 e compagnie du 3 e ba-taillon , sans consulter ni le nombre ni le dan-ger, court sur l’ennemi, brave tous les coups ,et secondé par deux chasseurs de la 1 re demi-brigade d’infanterie légère qui se joignent àlui, saute dans le retranchement, et fait mettrebas les armes à une trentaine d’Autrichiens.
COMBAT DE MONTENOTTE.
Cependant l’ennemi, poursuivi avec vivacité,fit volte-face à Montenotte, l’avant - garde l’yattaqua, sa résistance fut faible, et bientôt levillage fut emporté. La demi-brigade y restacette nuit et la journée du lendemain; elle euttrois hommes tués et cinq blessés; le 24 elle seporta à Cairo .
BATAILLE DE DEGO î 5 ET 26 GERMINAL.
L’armée austro-sarde était à Dego , et y occu-pait des positions que l’art et la nature s étaient