5 e DE DRAGONS. /|(j |
pied d’une montagne escarpée et sur les bordsde l’Àdige . Les Autrichiens avaient placé enavant, et sur la gauche de ce village, un posteassez considérable d’infanterie, soutenu sur lahauteur par de l’artillerie. Les tirailleurs de l’en-nemi furent repoussésjusqu’à une tour qui do-mine le village de la Montagne. Le village étantaussi garni d’infanterie, le chef de brigade du5 e dragons, voyant qu’il n’avait encore à sa dis-position que la compagnie de carabiniers de la4 e légère, fit mettre pied à terre à cinquante dra-gons pour soutenir les efforts des carabiniers,én attendant un bataillon qui arrivait au pas decharge. Tandis qu’un feu assez vif s’engage prèsde la tour, le 5 e de dragons et un détache-ment du i er de hussards chargent dans le vil-lage, en chassent la cavalerie ennemie, et seportent avec rapidité sur la grande route en facedu camp de Santo-Marco, où, malgré le feu de1 artillerie ennemie, ils coupent la retraite à unbataillon de Croates qui avait déjà été chassé dela tour, et qui fut enlevé malgré la résistancela plus vive. Le sous-lieutenant Plehore, du 5 ede dragons, se distingua particulièrement danscette affaire , et s’élança un des premiers aumilieu de l’infanterie qui faisait feu. Un braveofficier du i er de hussards, dont le nom estresté inconnu, fut grièvement blessé au ven-