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Tome septième.
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MELANGES.

bre des canons était à peu près le même desdeux côtés. A trois heures après midi, Coudé ,malgré la bonne position qu’occupait l’ennemi,ordonna au comte de Marsin, avec l’infanterie,de se porter au village d’Allerheim. L’infanteriebavaroise y soutint un combat terrible ; toutel’infanterie du prince de Condé y fut successi-vement engagée. Il ne réussit pas. En vain seprécipita-t-il au fort de la mêlée, son habit futcriblé de balles; le comte de Marsin fut griève-ment blessé ; toute l’infanterie française futtuée, blessée ou dispersée, mais Merci fut frappéà îyort par un coup de mousquet. Jean de Vert ,qui commandait la gauche, se trouvait opposéau duc de Grammout : la cavalerie française sebattit mal, elle fut enfoncée, le maréchal fut faitprisonnier. La réserve du chevalier de Chabotne tint pas davantage : Jean de Vert la culbuta ;plusieurs de ses escadrons entrèrent dans lecamp des bagages et y mirent le désordre ; la ba-taille paraissait perdue sans ressources. Leprince, désespéré, n’ayant plus ni centre, nidroite, se porta à sa gauche où était Turenne :tous deux marchèrent sur l’aile droite de l’en-nemi , où commandait le général autrichienGlein, l’enfoncèrent, firent ce général prison-nier, et s’emparèrent de la batterie de Weinsberg et de toute la position. Turenne s’approcha,