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Tome septième.
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MIÎLANGKS. I 8 I

cinq lieues. Il séjourna le i 5 et une partie du16 pour donner le temps d’arriver à ses ren-forts et à ses caissons de vivres. Le 16, commeil allait se mettre en marche pour se portera laposition de Swoyschitz, et contenir le maréchalDaun qu’il croyait à Janovitzi, il apprit que cemaréchal était à Kirchenau ; dès lors il ne pou-vait plus faire ce mouvement qu’en passant surson corps. Le 17, il marcha par sa gauche etcampa à cheval sur la route de Prague , ayantdevant lui Planian, et, trois lieues plus avant,Kollin. Il se trouvait ainsi campé perpendicu-lairement sur la gauche de l’armée autrichienne.A la pointe du jour, le 18, il se mit en marche,la gauche en tète ; l’avant-garde, commandée parle général Ziethen, forte de cinquante-cinq esca-drons et sept bataillons, tenait la tête. L’arméemarcha sur trois lignes : la première, toute d’in-fanterie, suivit le chemin de Prague à Kollin ;les deux autres, plus à gauche, marchèrent en-tre la chaussée et l’Elbe. Le général Daun avaitfait des mouvements dans la nuit ; les Prussiens11e virent au jour que quelques vedettes : maisaussitôt qu’ils eurent dépassé Planian, ils. aper-çurent l’armée autrichienne en bataille; ils fi-rent halte. L’avant-garde était arrivée à la hau-teur de Slatislanz , à trois mille toises en avantde Planian ; le corps de bataille était à Nowo-