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Tome septième.
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MÉLAiVGES.

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lierai Nadasty , commandant la cavalerie autri-chienne, se porta aussitôt à deux mille toises deKollin à cheval sur la route; barrant ainsi auxPrussiens le chemin de Kollin, et les obligeantà rester sous le feu de son armée. Daun or-donna à toutes ses troupes davancer jusquàlextrémité de la position, et fit tomber, surleurs colonnes en marche , une grêle der boulets,dobus et de balles. Les tirailleurs des troupespostées dans les villages se portèrent en avant;la fusillade sengagea entre les Croates et lar-mée prussienne,qui cependant voulait toujourscontinuer son mouvement. Lavant-garde, ayantde lavance, parvint à franchir les trois milletoises et à déborder la droite autrichienne ;après avoir dépassé Krésor, elle prit à droite,marcha sur cette extrême droite et semparadu village de Krésor; mais larmée prussiennefut tellement engagée, et la fusillade devint sivive, quelle dut faire halte, se former à droiteen bataille et marcher au pas de charge pourrepousser les tirailleurs : ceux-ci étaient soute-nus. Les Prussiens firent dinutiles efforts pourenlever les hauteurs qui, en même temps,étaient attaquées par leur droite ; mais toutlavantage de la position était pour les Autri-chiens. Lattaque des Prussiens était une affairede circonstance non méditée; il leur fallut gra-