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Tome septième.
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ÏUÉMOIKKS DK NAPOLÉON.

: i 3 a

lequel était appuyée la droite de larmée autri­ chienne , était à douze cents toises de la gauchede larmée prussienne. Sur la rive droite de laLoebau, le prince de Loweinstein était opposéau camp de Weissemberg.

Les nombreuses troupes légères de larméeautrichienne se maintinrent maîtresses de tousles taillis qui sont au revers du Ilohenkirchbergjusquà trois cents toises du camp prussien, lei3 le roi fit deux détachements de sept batail-lons pour aller chercher des vivres à Bautzen età Dresde . Il parut, dans la journée du i4, in-quiet de la mauvaise position de son camp , etil nattendait que larrivée de ses vivres pourfaire le mouvement quil avait projeté sur Gor-litz et la Silésie .

Mais le i4, au coucher du soleil, Daun fitprendre les armes à son armée, et manœuvraavec sa droite, marchant par sa gauche par deschemins quil avait fait pratiquer dans les bois* de la montagne dHohenkirch, pour se joindreà Laudon, et envelopper toute la droite du roi.Ce mouvement se fit avec un tel ordre et un sigrand silence, que le roi nen eut pas connais-sance , quoiquil sexécutât à trois cents toisesde ses vedettes. Une division de huit bataillonset cinq escadrons, sous les ordres du généralColoredo, se porta en observation vis-à-vis le