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Tome septième.
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a38 MÉMOIRES DE NAPOLÉON .

Rhin . Il le négligea, de sorte que Soubise mar-cha en avant : la Hesse tout entière tomba sanscombat. Le plan du duc était vicieux : si Che-vert avait réussi à s’emparer du pont de Rées ,son armée eût été perdue; et Chevert eût réussi,si le maréchal de Contades l’eût détaché, nonavec 7 ou 8,000 hommes, mais avec 18 01120,000 hommes. Nous en parlons ici en nousmodelant sur les principes d’alors ; car, si cemaréchal eût été un grand général, c’est avectoute son armée qu’il eût débouché par quel-ques marches forcées sur les ponts de son enne-mi , et l’eût ainsi coupé de sa retraite; 3° le plandu duc Ferdinand , à la bataille de Creveldt, estcontre la règle qui dit : Ne séparez jamais lesaile s de votre armée les unes des autres, de manièreque votre ennemi se puisse placer dans les inter-valles. Il a divisé sa ligne de bataille en troisparties, séparées entre elles par des vides, desdéfilés; il a tourné toute une armée avec uncorps en l’air, non appuyé, qui devait être en-veloppé et pris.

12 e Observation. — i°Le roi de Prusse de-vait-il, au commencement de la campagne, as-siéger Olmutz ? non; s’il l’eût pris, il l’eût éva-cué deux mois après, ou il eût été obligé d’ylaisser une forte garnison ; ce qui l’aurait af-faibli d’autant. Ce n’était pas à prendre Ol -