MÉLANGES.
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connues et pratiquées de tous les temps. Il afait deux mouvements à la bataille de Lowositz ,en ij56 : le premier pour repousser l’attaquede la hauteur ; le second , lorsqu’il a , par unmouvement de cavalerie , menacé la gauche del’armée autrichienne, ce qui l’a décidée à re-passer l’Éger . Il n’y a là aucune invention.
En 1767, les armées prussienne et autri-chienne étaient égales en force, mais l’arméeprussienne était composée de vieilles troupes,aguerries et disciplinées. La plus grande par-tie de celles du duc de Lorraine étaient fortmédiocres et de nouvelle levée. A la bataille,les deux armées étaient séparées par un ravin.Le roi marcha sur trois ligues par le flanc gau-che, jusqu’à ce qu’il trouvât un débouché. Leduc de Lorraine devait marcher sur trois lignespar le flanc droit en suivant parallèlement cemouvement; ou prendre l’initiative, faire passerà sa gauche et à son centre le ravin et attaquerla droite du roi. Il ne prit ni l’un ni l’autre deces partis. Il se contenta de faire faire un chan-gement de front en arrière à sa droite. De touttemps, on a vu des armées se cotoyer, plusieursfois , même plusieurs lieues, pour atteindreun débouché qui permît à l’une d’elles d’atta-quer avec avantage.
Les partisans de l’ordre oblique admirent la