Band 
Tome neuvième.
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MlblOlfiES DE KAJ’OLliüJV.

seil que le général Excelmans. « Votre ordre« porte , lui dit-il, d’être hier à Wavres , et non« aujourd’hui; le plus sûr est d’aller sur le champ« de bataille. Vous ne pouvez vous dissimuler« que Blücher a gagné une marche sur vous ; il« était hier à Wavres, et vous à Gembloux , et« qui sait maintenant où il est! s’il est réuni 1 à« Wellington, nous le trouverons surle champ de« bataille, et dès lors votre ordre est exécuté àk la lettre ! s’il n’y est pas, votre arrivée décidera« de la bataille! dans deux heures nous pouvons« prendre part au feu, et si nous avons détruit« l’armée anglaise, que nous fait Blücher déjà« battu ! » Le maréchal parut convaincu ; maisdans ce moment il reçut le rapport que sa ca-valerie légère était arrivée à Wavres et était auxmains avec les Prussiens, que toutes leurs forcesy étaient réunies; et qu’elles consistaient aumoins en quatre-vingt, mille hommes. A cettenouvelle, il continua son mouvement sur Wa-vres ; il y arriva à quatre heures après midi.Croyant avoir devant lui toute l’armée prus-sienne, il mit deux heures pour se ranger en ba-taille et faire ses dispositions. C’est alors qu’ilreçut l’officier expédié du champ de bataille àdix heures du matin. Il détacha le général Pajolavec douze mille hommes pour se porter sur Li-mate, pont sur la Dyle à une lieue derrière