Band 
Tome neuvième.
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Plf'.CES HISTORIQUES. Qi'i']

Ce ne serait point la première fois que nousaurions vaincu l’Europe entière armée contrenous.

Ces droits sacrés, imprescriptibles, que lamoindre peuplade n’a jamais réclamés en vainau tribunal de la justice et de l’histoire, c’est àla nation française qu’on ose les disputer uneseconde fois, au dix-neuvième siècle, à la facedu monde civilisé!

Parce que la France veut être la France , faut-il qu’elle soit dégradée, déchirée, démembrée?Et nous réserve-t-on le sort de la Pologne ?

Vainement veut-on cacher de funestes des-seins sous l’apparence du dessein unique de vousséparer de nous, pour nous donner à des maî-tres avec qui nous n’avons plus rien de commun,que nous n’entendons plus, et qui ne peuventpas nous entendre; qui ne sernblent appartenirni au siècle, ni à la nation qui ne les a reçus, unmoment dans son sein que pour voir proscrireet avilir par eux ses plus généreux citoyens!

Leur présence a détruit toutes les illusionsqui s’attachaient encore à leur nom.

Ils ne pourraient plus croire à nos serments,nous ne pourrions plus croire à leurs promesses.La dîme, la féodalité, les privilèges, tout ce quinous est odieux, était trop évidemment le bute t le fond île leur pensée, quand l’un d’eux,