Le 6 e corps, commandé par le comte Lobau,était en réserve en arrière du second, la droiteappuyée à la route.
Toutes les réserves de cavalerie, y comprisles régiments de la garde, étaient serrées enmasse, en avant du village de Planchenoit, lagauche appuyée à la grande route.
L’infanterie de la garde était aussi en réserve,à la hauteur des réserves de cavalerie, sur lesdeux côtés de la route de Bruxelles . L’empereurse trouvait sur une butte élevée à gauche de laroute, d’où il pouvait voir tout le terrain où l’onallait combattre pour le sort de la France .A gauche de la route le terrain descendait enpente douce jusqu’au pied de la position occupéepar l’ennemi ; à droite au contraire, il s’élevaitet formait comme un grand plateau qui ne serompait qu’à une portée de canon des Anglais ,en sorte que sur le front du i er corps , les deuxarmées n’étaient séparées que par une valléesans obstacles.
Vers midi, un troisième aide-de-camp, leschevaux et équipages de guerre du maréchal,arrivèrent fort heureusement.
A une heure le signal de l’attaque fut donnépar la grande batterie de la garde; bientôtaprès l’engagement devint général.
Le général d’Erlon dirigeait l’attaque de l’ eX "