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pour l’avenir, et de ces craintes pour l’aveniron tire l’induction qu’il faut agiter la généra-tion actuelle; on déguise l’attaque sous le voilede la défense, on cache le glaive sous le bouclier.
Si nous sommes autorisés à croire qu’il estquelques cabinets que le chagrin de la pré-somption déçue retient dans la fausse route oùils ont engagé leurs souverains, il en est un surlequel n’agissent point ces causes secondaires,et dont un sentiment profond dirige constam-ment toutes les démarches. Ce cabinet est celuide Londres . Sa politique invariable n’ayantqu’un but, l’abaissement de la grandeur fran-çaise , ce que le gouvernement britannique vou-lait la veille, il le veut le lendemain; et dèsqu’il voit une chance à nous susciter des enne-mis, on dirait qu’il aurait peur de trahir sesdevoirs, s’il négligeait d’en profiter. Dès le pre-mier moment, il a été facile d’apercevoir queles résolutions du cabinet britannique étaientfixes et fermement arrêtées. La réponse delord Castelreagli à la lettre que je lui avaisadressée le 4 avril (pièce n" 3) ne pouvait lais-ser aucun doute à cet égard. En faisant com-muniquer cette lettre aux souverains assemblesà Vienne, le ministère anglais semblait faie edépendre sa décision de celle des alliés; mais,en effet, c’était son influence qui donnait le