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Tome neuvième.
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4o6 PIÈCES HISTORIQUES.

laquelle vous résidiez, vous avez occasion devoir le ministre des affaires étrangères, vouslui ferez connaître que l’empereur n’a rien deplus à cœur que le maintien de la paix; queS. M. a renoncé aux projets de grandeur qu’ellepouvait avoir antérieurement conçus, et que lesystème de son cabinet, comme l’ensemble dela direction des affaires en France , est dans untout autre principe.

Je ne doute pas, monsieur, que vous ne re-gardiez comme un devoir de faire connaître auxFrançais qui sont auprès de vous la positionnouvelle de la France , et celle où, d’après noslois, ils se trouvent placés eux-mêmes.

Caulaincourt.

N° II.

LETTRE AUTOGRAPHE DF. S. M. LEMPEREUR AUXSOUVERAINS.

Monsieur mon frère, vous avez appris, dans lecours du mois dernier, mon retour sur les côtesde France, mon entrée à Paris et le départ de lafamille des Bourbons. La véritable nature de ce sévénements doit maintenant être connue de

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