PIÈCES HISTORIQUES.
finis ; le peuple 'étonné n’a pas été à même derésister à ses partisans armés. Il fait si peu decas de son abdication, quoiqu’il l’eût déclaréeun sacrifice volontaire porté au bonheur et àla tranquillité de la France , dans le temps où ilétait encore possesseur d’une armée consi-dérable , qu’il n’en fait de tout autre traité ; ilse trouve à la tête de soldats parjures quiveulent éterniser la guerre. L’Europe est denouveau menacée ; elle ne peut pas souffrir surle trône de la France l’homme qui a toujoursproclamé la souveraineté universelle commele but de ses guerres constamment renouve-lées, qui n’a cessé de bouleverser le monde mo-ral par sa mauvaise foi, et qui par conséquentne pourra jamais être garant de ses intentionspacifiques.
Aux armes donc encore une fois ! La F' ranceelle-même a besoin de notre secours, et l’Eu-rope entière est notre alliée. Vous, bravesPrussiens, entrerez dans une guerre nécessaireet j.uste, alliés avec nos anciens compagnons devictoires. La justice de la cause pour laquell®nous combattons nous garantit la victoire.
3’ai ordonné un armement général qui seraexécuté dans tous mes états, en vertu de i« ü,îordonnance du 3 septembre 18 j 4- L’arr» eepermanente va être complétée, des division 3