IÆ COMTÉ DE liOUHGOGNE ET 1. HELVÉT1E. 139
Cet honorable président de la section d’histoire etd’archéologie avait demandé :
1. Quelles ont été les relations de la cité impériale de Be-sançon avec les villes suisses dans les 15 e , 16 e et 17 e siècles?
2. Dans quelles circonstances la Franche-Comté deBourgogne a-t-elle manifesté le vœu de se cantonnercomme les Suisses , et quelles traces reste-t-il des négocia-tions nées de ce vœu ?
3. De quelle nature ont été les relations des Franc-Comtois avec les Suisses, depuis la mort de Charles-le-Hardi jusqu a la réunion du comté de Bourgogne à laFrance ?
A ces trois questions , d’un ordre secondaire, je pro-posai de substituer une seule question, plus générale, pluspropre, selon moi, à remuer toutes les sympathies, etqui, malgré son importance, n’a encore exercé la plumed’aucun de nos écrivains. Elle était rédigée dans les termessuivants :
gré le peu de loisir que lui laissent des occupations importantes,entre autres la publication des Papiers d’étal du cardinal de Grau -relie) il a bien voulu nous donner une nouvelle preuve de sonamitié et de l’intérêt qu’il porte à nos travaux en composantcette Esquisse pour la déposer dans notre Musée.
Les relations si fréquentes et de nature si diverse qui ontexisté entre la Suisse et la Franche-Comté , n’étaient guère con-nues, comme on le sait, que par un petit nombre d’actes et defaits dont on ne saisissait souvent qu’avec peine les rapports. Ousignalait depuis longtemps cette lacune et l’on faisait des vœuxpour qu’elle fût remplie. La question se trouve enfin résolue ,et nous nous réjouissons du plaisir que prendront nos lecteursà la suivre et à l’étudier ; car elle est pleine d’intérêt pour l’his-toire même de notre patrie neuchâteloise. G. A. M.