170 LE COMTÉ DE BOURGOGNE
droits et des biens de l’abbaye de Montbenoit, datée du 2 des
Ides d’avril 1141. ( Droz, histoire de Pontarlier . 252 seqq.)
( 88 ) Autre confirmation des possessions de Montbenoit, éma-née de Thierry II , archevêque de Besançon en 1189. {Ibid. 268.)
( 89 ) Mémoires de Monlmollin. II, 176, 177; Histoire de Neu-châtel, par M. de Chamhrier. 47.
( 90 ) Le Mont-Curnil et deux Chaux voisines. ( Le Prieuré deMorteau, par MM. JVillemin. 37, 48.)
(°') Y oyez le chapitre XIV ci-après.
( 8a ) Titre du vendredi devant les bordes 1332, v s. ( Idem 47 .J
( 93 ) Chartes de 1228 et 1230 de M Abbaye de S te Marie aux ar-chives du Doubs , dans lesquelles sont exposées les contestationsentre ces monastères, que le pape Grégoire IX avait renvoyéesau jugement de l’abbé d’Agaune et des prieurs de St Mauriceet d’Ollon. L’évêque de Genève el l’abbé deGiteaux les terminè-rent à l’amiable, au moyen d’une somme de 35 livres esteve-nantes que l’abbé de St Marie dut payer à celui du lac de Joux :«pro querela super loco in quo sita estabbatia S. Mariæ et super» quibusdam mobilibus et fructibus inde perceptis. »
( 94 ) « C’était, >> dit la chronique , « un vieux monastère dépen-« dant autrefois du couvent de Ste Marie, en Franche-Comté . «Revue suisse , III. sept. 1840. p. 408.
( 9Î ) Titres primordiaux de Mont Ste Marie. I. liasse N° 14.
HI. Etablissements permanents dans la Transjurane ,formés jtar des barons Cis-jurans.
Les sires de Glane, issus probablement de la premièrerace des comtes de Vienne, s’établirent dans le pays ro-mand à une époque reculée et se signalèrent toujours parleur dévouement envers la maison de Bourgogne . L’und’eux, Ulric de Glane, déjà possesseur de Roniont et deRue, fut investi par le comte Guillaume l’Allemand d’unepartie du Vully et des terres d’Areonciel et d’ïllens. Ses