196 I.IÏ COMTÉ DE BOU11GOGXE
« quas in loco qui vocatur Wat , sive alio nomine Vallis Tien,» et in heremo in Monte de Furno videntur habere, quæ modo» apparent in ædifieiis, vel quæ in antea ibi habitantes potuerint» ædificare, acquirere seu amplificare. »
( i3 ) Hoc inter alia gravius fuit, quod aliquando villam Bannemirrumpens, quosdam ex hominibus vulncraverit et prœposîtumvillœ occident. Charte de Romainmoutier commençant par cesmots : Cum in terris et hominibus S. Pétri R. M. Amaldri-eus, filius Landrici, etc. Elle est sans date, mais du temps duprieur Lambert, qui fleurissait en 1109 et 1110.
( ,4 ) Titre coté 52,1, Papiers-Châlon , aux archives du Doubs .( 1! ) Ce diplôme est daté de l’an XVII du règne de Rodolphe III .( Cartul. de Romainmoutier. ) Mais déjà en l’an VIII de ce mêmerègne ( 1001 ) le chevalier Fredoin s’était présenté à un plaidpublic tenu à Orbe par le marquis Adalhert ( de Grandson ) etplusieurs autres nobles, et avait restitué pour la somme de quatrelivres à St Pierre de Romainmoutier et à St Marcel de Chd-lon les biens dont il jouissait à titre de précaire, situés à Ban-nans ( precarias quæ adjacent in villa RanningisJ, où il ne pou-vait plus continuer sa résidence, attendu l’inimitié que lui por-taient les fils du comte Gaucher . ( Même cartulaire. )
(* 6 ) Donation faite par Humbert et Thietbert, frères, de toutesleurs terres en nature de chenevières, situées à Bannens et à SteColombe (vers 1070). Autre d’un chesal à Bannens, par Pierrefils à’ Etienne de Pontarlier , chevalier ( vers 1080). Id. du meixThierry par Pierre de Ceys, vir nobilissimus et seculari honoreet progenitoribus magnifiais, castri quod dicitur Cegias prin-ce ps (le jour des calendes de mars 1084). Restitution par Em-mon de Chaffoy de la terre de St Marcel, d’une terre près del’église et de quelques serfs ( 1084). ( Cartulaire de Romain-moutier). Donation par Richard, fils de Lambert de Pontarlier ,d’un moulin dont il se réserve l’usufruit pendant sa vie sous le censde 18 deniers ( 1096). Cette usine fut reconstruite en 1416 et lecouvent admit Jean duc et comte de Bourgogne au partage desprofits par moitié égale ( Ancienne chambre des comptes B. 8 ,aux archives du Doubs ). Des contestations s’étant élevées entre le.prieur et la comtesse Alix, qui prétendait à Bannens et à Ste Co-