ET LHELVÉTIE, DÉS EE XI e AU XVII e SIÈCLE. 201lam. ( Titre de la chambre des comptes B. 7. et Cartulaire deBourgogne, fol. 92, v°, aux archives du Doubs ; Voy. aussi Mé-moires sur Poligny, par Chevalier , 1, 325, 326 ; niais la copiede cet auteur est pleine de lacunes et de contre-sens. )
( 59 ) La tradition attribue à Colomban la fondation de cette ab-baye , la plus ancienne du pays de Vaud . Quelques auteurs dési-gnent Guy, prévôt d ’Agaune et ajoutent qu’elle fut autorisée enMOS par le comte de Savoie.
( 60 ) Etablie en i Mo par Aymon II, comte de Genève, suivantune opinion qui est contestée ; d’autres fixent sa fondation à l’an-née 1 124, et en font honneur aux sires de Gingins .
( 61 ) Deux frères, Rodolphe et Mangold fondèrent cette abbayevers M43. Ils étaient de la famille des comtes de Neuchâtel .
i 6 ' 2 ) Son établissement est du à Guy de Marlanie, évêque deLausanne, en M34. ( Conservateur suisse , Vïii, 4.J
( t3 ) Ou Marsens , dont la fondation eut lieu en M36.
( 64 ) Anciennement Thèle, on attribue son origine en MIS àGirard de Faucigney, autre évêque de Lausanne . En 1329 cecouvent vendit à celui du Mont-Ste-Marie un quartier de nvuircen la saline de Salins.
( 65 ) Fondée en M31 par Humbert, sire de Coligny . A la fin dutreizième siècle, ses successeurs tenaient en fief de Renaud deBourgogne, comte de Montbéliard , l’avouerie de cette abbaye.
(“) Cettelibéralitéde .Henri Ifutconfirmée au mois de mai 1203par ses fils Amaury IV, seigneur de Joux et Hugues sire d ’Usie.( Feuille hebdomadaire de Soleure, année 1830 , 446.) La fon-dation du monastère de St Jean d’Erlach ou Cerlier est due àConon , fils d’TJlric de Feni, en 1090.
( 67 ) Par acte de 1225 émané de Henri I, sire de Joux, quidonna en même temps l’un de ses serfs. (Collect. dipl. de Cham-brier.)
(68) p ar c i ona tion d’ Amaury III de Joux, renouvelée en 1228par son fils Henri I . (Haller, collect. diplom. XXI, 323.J
( 69 ) Mémoire sur le rectorat, 103,106 ; charte de 1196 dansHergott, II, 205. Cette avouerie de Seckingen passa ensuite dansla maison à’Habsbourg .
( 70 ) « Ut pro amore noslro et precibus instautibus diligencius et
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