EE COMTE DE BOUHGOGNE
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usque ad minimum, fut proclamé évêque de Lausanne , du con-sentement du roi Rodolphe II, de Bérenger, archevêque de Be-sançon, etiUAdelgonde, évêque de Genève ; Eliseger, évêque deBellay , donna la bénédiction. (Lausanna Christiana , f° 46 ,msp. ; Conservateur suisse , III, 44,46.) L’archevêque Huguesde Vienne confirma ces statuts et d’autres encore en l’année1345. ( C art ni. de la Suisse , II, à la bibliotli. de Besançon .)
( fl ) Dunod, Histoire du comté de Bourgogne, I, 2 e partie, 76.Histoire de l'église de Besançon , par le même, 1,160.
( 12 ) Id. 77; Histoire de l’église, I, 160.
( 13 ) En 1280, mardi après l’octave de la pentecôte, frère Henri,(d ’lsny, surnommé Gnrteïknopf), redoutant pour sa personneles dangers d’une trop longue route, fut admis par l’archevêqueEudes de Rougemont à prêter son serment d’obédience dans l’é-
glise de Tille siir-lc-Doubs, près de l’abbaye des Trois-Rois. Unpareil hommage fut rendu au même prélat, par l’évêque JeanSeen de Munsingen dans le château de Mandeure, la veille deSt André 1337, dispensé qu’il avait été pour cette fois de leprêter dans l’église métropolitaine de Besançon .
( 14 ) En 1208 , l’archevêque Amédèe ratifie la constitution del’évêque de Lausanne , élevant de six à douze le nombre des cha-noines de l’église collégiale de Neuchâtel ( Mémoires de Mont-mollin, II, 84.) L’un de ses successeurs, Jean d’Abbeville , pen-dant qu’il visitait, au mois de juin 1226, l’église de Lausanne ,lit plusieurs statuts, de concert avec l’évêque et son chapitre, etobtint le désistement d ’Aimon, sire de Eaucigny, à l’avoueriede cette église, qu’il avait acquise de la maison de Kybourg ,(Monumenta patriœ, I, 121)1: Mém. sur le rectorat, 143-145.)En 1160, Arduic, évêque de Genève , fut l’un des assistans del’archevêque Humbert au sacre de Landri, qui venait d’êtreappelé sur le siège de Lausanne . (Besson, Mém. sur les dio-cèses de Genèveetc., p. 17.) Au reste, cette influence du métro-politain pâlit quelquefois devant celle des légats apostoliques,dont les missions en liclvétie étaient très-fréquentes ; elle dispa-rut presque entièrement à la réformation du seizième siècle.
( 15 ) Un sergent de Besançon, venu à Lausanne pour ajournerl’évêque devant l’ollicialité, â l’effet de répondre à une plainte