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Tome premier.
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LE COMTE DE BOURGOGNE

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jours. Tous les ans encore, plusieurs centaines de pèlerins franc-comtois traversent une partie de la Suisse pour aller confesserleurs fautes ou rendre de pieux devoirs à l’image prétenduemiraculeuse. La ville de Ponlarlier, désolée par deux embrase-ments ('1675, 1680) s’empressa d’acquitter le vœu qu’elle avaitfait dans sa détresse à la vierge d’Einsiedeln . « Elle envoya des» monuments et des témoignages publics que l’on voit encore sus-» pendus aux saintes murailles du temple.» (Chronique d’Ein-

siedeln , III, 120, 127.J

( 4b ) Il en fut de même des prières que le roi Louis XI vintfaire à St Claude, en 1482, pour le rétablissement d’une santédéjà Irop fortement compromise. Le canton de Berne , au nomdes confédérés, l’envoya complimenter, et il accueillit sa dépu-tation avec une grande bienveillance. (Muller , VIII, 348 .)

( 47 ) Guichenon , Histoire de Savoie ,1, 393; IV, 109,17a.

( i8 ) En lui remettant la précieuse relique, l’abbé d ’Agaune interpella par ces mots le comte Pierre : Tu Petre, comes vic-

toriosus Chablasii et Palesii . (Abrégé de VHistoire ecclés.

du pays de Vaud , par Ruchat , N. E. 100.)

(49) Preuves de l’Histoire de la maison de Coligny , par DuBouchet.

( so ) Le trésor de la ville paya à chacun d’eux sept sols six de-niers par jour : les autres frais, ceux du voyage compris , s’é-levèrent à douze florins d’or. (Description de Neuchâtel , parS. de Chambrier , 500.) Au mois d’avril 1441, la comtesse JeNeuchâtel , devenue héritière de Champlite, se trouvant danscette petite ville, admit en sa présence les religieux augustinsqui venaient présenter à sa vénération les reliques de St. Virin ?et de Ste Perpétue. Elle leur fit remettre « une corbeille remplie« de pain et deux quartaux de vin. » (Ibid. 413.J

( 51 ) Dunod, Histoire du comte de Bourgogne , III; Histoired’Orange, par La Pise ; Documents inédits pour servir à l’His-toire de Philibert de Châlon , par C. DuVernoy.

(“) Notamment dans les années 1031, 1002 et 1099, auxobsèques des princes Louis-Frédéric , Léopold-Frédéric etGeorges.

(”) Je n’inscris point dans cette liste le beau-frère de