et l'helvêtie, dès le xi e au xvn c siècle. 245
(?) 11 avait épousé Anne de Monlnwrlin, l’une des femmes lesplus spirituelles de son siècle.
( s ) Ainsi l’on disait dans la Suisse romande : hanlesse de cœurde Gingins, grandeur d’A linges, antiquité de Blonay , noblessed’Estavayer, franchise de Villarsel, piété de Chandieu, bonté dePesmes, richesse de Meslral-Arrulens, naïveté de Mestral-Payerne,hospitalité de d’Aubonne , politique de Cerjeat, gravité de Mail-lardoz, vanité de Senarclens, mesnage de Loys, chicane de Du-gard etc. (Le canton de Vaud par M. Olivier, 749, 750, note 2.)On répétait dans le comté de Bourgogne: roberie de Châlon,noblesse de Vienne, prouesse de Vergy, outrecuidance de Neuf-chàtel, elergie de Bauffreinonf, vanité de Scey, lasciveté de Joux,coups de lance de Vaudrey, forfaiture de Grandson , féalté deToulongeon, beauté de Grammont, vaillanlise de Rupt, bonne ami-tié de d’Asuel , chcvancc de Rougemont, débordement de Monnet,accortise de Salins, etc. ( Généalogie historique de la maison deSi Mauris p. xxx.)
Les villes avaient aussi leurs légendes consacrées, les uneslatines, les autres en langue vulgaire, tandis que la plupart descommunes rurales recevaient de leurs voisines des sobriquets,qui répétés d’âge en âge, subsistent toujours et donnent encorelieu à des rixes fréquentes.
( 9 ) Gnichenon, Histoire de Savoie, II; Dictionnaire de la no-blesse, IX,329.
( 10 ) J. de M üller, Histoire de la confédération, III; Chroniquede Bâle , par Wursleisen.
(- 11 ) Âmédée VII de Savoie.
( 1Z ) Henri, fds aîné du comte Etienne de Montbéliard et de Mar-guerite de Châlon. fj. de Muller, Histoire de la Conféd., III, 146.)
(13) Jean (ou Jacques ) de Gingins , compté à la fois parmi lesbarons de Bourgogne et de Savoie , fut l’un des principaux etdes plus distingués chefs militaires des ducs Jean-sans-Peur etPhilippe-le-Bon . Il mourut en 1461.
(u*) Millier, Histoire de la confédération, VI, 89 et VIII, 241.
(15) Guichenon , Histoire de Savoie, II, 35.
(iG) Au mois d’août 1443. Conservateur suisse , II, 105; Mém.d'Olivier de la Marche , livre I, ch. 9.)