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Tome premier.
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321
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ET l’iIELVETIE, DÈS LE XI® AU XVII e SIÈCLE. 321

velle, II, 126, et Mémoires de Granvelle, XXI, 180, à la biblioth.de Besançon .

( 23 ) Les arbitres de Bourgogne étaient Pierre Besançon, deBelfort , docteur en droit et conseiller du duc de Lorraine, etPierre Petremand, aussi docteur, citoyen de Besançon; Berne avait choisi Antoine Mayeulzet, ancien bailli-général du Valais , etMarx Wolf, capitaine et conseiller du même état. ('Papiers con-cernant les limites, aux archives du Doubs .)

( 24 ) Mêmes papiers.

( 25 ) Idem.

( 26 ) Idem.

( 27 ) «Les habitants deLongchaumois et de St Marcel jouissent» de cette yallée qui est notoirement du comté de Bourgogne,» puisqu’il s’étend jusqu’au bief de la Chaille, plus outre que la» dite yallée. » (Papiers concernant les limites, aux archives duDoubs .)

( 28 ) Léger Pfiffer de Lucerne, et Jean Mayer de Fribourg .

(29) Dunod, Histoire du Comté de Bourgogne, II, 253; Papiersrelatifs aux limites, dans les archives du Doubs .

( 30 ) Il serait injuste d’attribuer tous ces méfaits à nos voisinsde la Suisse . Les Franc-Comtois troublèrent aussi fréquemmentleur repos et la paix publique. Ils venaient à main armée couperles forêts de la vallée du Lac-de-Joux , et c’est à cette occasionque s’établit parmi ses habitants la coutume que tous les hommesallaient armés à l’église, déposant leurs fusils dans un râtelierplacé à l’entrée de l’édifice. fConservateur suisse , VI, 102.)

( 31 ) « Les députés de Berne ne voulurent ni déférer aux titres» des Bourguignons, ni s’en tenir à la possession des trente ans» qui avaient précédé, ni partager ce qui était en contestation,» comme on le leur offrait. » (Dunod, II, 254.)

( 32 ) La délimitation fut fixée par un singulier moyen. « Après»de longs débats sur ce qu’il fallait entendre par une lieue vul-iigaire, comme le portaient les titres des anciennes limites, voici» comment on s’y prit pour la déterminer. Les députés (des deux» états) choisissent deux hommes à-peu-près de même force et» de même âge, l’un Franc-Comtois et l’autre Suisse ; ils les font«partir à la même minute de l’extrémité orientale du lac des