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repos par ses subtils engins et cauteleux ouvriers, traî-nant sa queue au milieu de vous , ainsi comme il l’a faitdès le commencement autour de nos premiers père etmère, pour vous détourner de la fermeté et saine doc-trine , de laquelle Dieu selon sa très-grande miséricordeet grâce vous a enrichis avec toute bénédiction et assis-tance paternelle dès le commencement par feu , de saintemémoire, vos bons et très-illustres princes et les excellens,fidèles, doctes et véritables ministres Farel, Toussaint,Noël, etc. Regardez en vos archives, lettres et mémo-rial , en votre maison de ville , en quelle puissance, cons-tance et vertu du Samt-Esprit ils ont déchassé l’Anté-christ et planté purement en vos églises par de çà, le saintévangile de J.-C., avec très-grands dangers et travauxinfinis, quels assauts ont-ils soutenus ; et nous par le pre-mier brouillon qui sortira de l’école de nos nouveaux hé-rétiques et troubleurs d’églises, nous serons tellementébranlés que nous laisserons déchasser nos fidèles pas-teurs, et les loups et mercenaires se ruer en la bergerie,et tout ce, sous ces beaux titres d’évêques ou surveillans!Faut-il que la chaire de vérité par tant d’excellens mi-nistres (en doctrine et sainteté de vie) et si longtempsprêchée, et constamment contre tous hérétiques et fauxdocteurs maintenue , soit maintenant ouverte et préparéeà tous venans, comme du temps que nous étions sousla tyrannie de l’Antéchrist ? Quand il vous plaira nous
troubles qu’y avait tait naître le surintendant Henri Efferhen, par son hu-meur acariâtre et haineuse, son intolérance et sa prétention d’y prêcher enfrançais , (quoiqu’il sût à peine cette langue qui n’était pas la sienne. Lecorps du magistrat que cette conduite avait indisposé, déclara le 14 avril1574 au conseil de régence qu’il cessait de reconnaître cet ecclésiastiquepour chef des églises. Ephém. de Monlb., par M. Duvernoy, qui nous adonné communication de cette lettre.