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sioii, car il agirait contre la discipline du couvent. Quelorsque des frères iront vendre des produits du monas-tère , ils craignent de porter atteinte au précepte, sa-chant qu’ils aigrissent Dieu en aigrissant ses serviteurs ;et si vous achetez quelque objet pour les besoins du cou*vent, faites-le avec soin et fidèlement, comme cela con-vient à des serviteurs de Dieu . Evitez toute parole oi-seuse.
Troisième férié.
Soyez à votre ouvrage dès le matin, et après les orai-sons de tierce remettez-vous à vos travaux. Ne vouslivrez pas dans vos loisirs à des conversations autres qu acelles qui auront votre salut pour objet. Quand vous êtesà l’œuvre, ne parlez pas , à moins que la nécessité nel’exige. Que l’on tienne compte à celui qui, s’appuyantde la miséricorde du Seigneur, s’efforce de remplir sesdevoirs , bien qu’il n’y réussisse pas complètement; maisque celui qui par mépris pour eux s’en écarterait, soitadmonesté jusqu’à deux fois , et que s’il ne s’amende ilsoit châtié comme il le mérite et comme le veut la règledu monastère ; que s’il se trouvait entre vous un pareilhomme, qu’il soit même fustigé au besoin. Appliquez-vous , au nom de Christ, à observer pieusement et fidè-lement toutes ces choses , et vous trouverez votre récom-pense dans la joie de votre salut.
Quatrième férié.
Voici le#règles que nous prescrivons aux frères ducouvent : Premièrement, comme vous êtes réunis en unmême corps, qu’un seul esprit vous-anime dans votredemeure, et n’ayez qu’une seule âme au Seigneur. Et