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acquiesce pour autant que ces rentes étaient assignéessur des terres dépendant de son fief( 1 ). Arch. X 5 , n° 0.
A 0 1407, 15 septembre. Difficulté entre le chapitre etle comte, au sujet des rentes que celui-ci devait au pre-mier pour les anniversaires du comte Louis. Conrad finitpar reconnaître qu’il les devait, mais transige pour lesarrérages. Arch. C 6 , n° 9,
A 0 1407, 22 octobre. Le chapitre de Neuchâtel répé-tait au comte Conrad un anneau d’or, portant un saphirde la valeur de 500 écus d’or, à lui donné par le feucomte Louis, et des cens qui lui avaient été légués jadispar Amêdée de Neuchâtel , choses desquelles le chapitreétait privé depuis longtemps ; plus un curtil derrière lamaison de messire Pierre Crostel sous le cimetière, et lesdîmes des vignes du dit comte. Le chapitre abandonnetoutes ses prétentions, pourvu que le comte lui paie ladîmes des vignes qu’il acquerrait par échu te, achat ou au-trement. Arcli. E 6 , n° 30.
A 0 1407, 15 novembre. Nouvelle difficulté entre lecomte Conrad et le chapitre. Celui-ci lui demandait entre
(*) C’est le seul acte connu jusqu’ici d’une pareille confirmation pourdes dons pieux faits par les comtes. 11 y avait donc un motif particulierde la demander. C’était alors que le comte Conrad était en irritation et endisputes violentes avec le chapitre de l’église et les bourgeois de Neu-châtel . Il était même brouillé avec son suzerain pour l’hommage, et celui-ci avait mis la main sur le comté de Neuchâtel . Ces chanoines saisirentcette occasion pour obtenir la confirmation de ces legs. C’était encorealors que se négociait le traité de ce comte Conrad pour la combourgeoisiede Berne, auquel l’obligea celui que les bourgeois de Neuchâtel avaientfait auparavant à son insu et pendant son absence, probablement pen-dant son voyage à la Terre-Sainte. Pour la décence et la convenance onpeut croire qu’ils furent ensuite datés du même jour, quoique celui desbourgeois fût antérieur ( Note de M. le baron de Cliambrier, dans VInven-taire).