REVOLTE DE PAVIE.
l’espérance que la place serait rendue avantque l’armée autrichienne fût en position devenir la secourir; sans doute que ces lignesn’eussent été d’aucune utilité contre Wurmser ,lorsqu’il ravitailla la placé, la veille de la ba-taille de Castiglione : Napoléon , qui alors levale blocus et abandonna son équipage de siège,eût également abandonné les lignes de circon-vallation ; mais lorsque Wurmser fut jeté dansMantoue après la bataille de Bassano, il estprobable que s’il y eût eu des lignes de circon-vallation , il n’eût pas pu les forcer et aurait étéobligé de poser les armes; c’était le troisièmeblocus. Lorsque l’on travailla à des lignes decirconvallation autour de Saint-George, on leurdut la reddition du corps du général, le succèsde la bataille de la Favorite, en janvier 1797.
§ x.
Le roi de Naples, voyant l’Italie supérieure aupouvoir des Français , envoya le prince Bel-monte au quartier-général demander un armis-tice , qui fut signé le 5 janvier. La division decavalerie napolitaine de 2,400 chevaux quittal’armée autrichienne . Un plénipotentiaire napo-litain se rendit à Paris pour conclure la paixdéfinitive avec la république. Comme le roi de