CHAPITRE VI. 529
des poussières, on a des courants directs du centre à lacirconférence, se transformant en mouvements giratoires.Tous ces effets disparaissent en remplaçant le globe arméde pointes par un globe poli. Au lieu de dépression duliquide, on obtient une protubérance; l’attraction deve-nant plus considérable, l’eau s’élève en masse, et l’accé-lération de la vaporisation augmente.
Quand on place, entre un plateau de cuivre inférieurnon isolé et une sphère supérieure électrisée, une petiteboule légère, elle s’élance de l’un à l’autre, comme dansla danse des pantins ; mais en remplaçant cette petiteboule par des corps successivement allongés et plats, denianière à ne plus présentera la fin qu’une bande longuee t étroite, d’or battu par exemple, le mouvement pri-niitif de va-et-vient est transformé en un mouvementoscillatoire, puis en un tourbillonnement qui se termi-ne par un mouvement rapide de rotation entre les deuxc °rps.
L’attraction d’un nuage électrique est ordinairementAccompagnée, comme on l’observe dans les trombes, duRefoulement de l’air vers ce nuage, d’où résultent descourants cheminant de l’extérieur à l’intérieur, et par-ant de tous les points de la circonférence; d’une pro-jection de vapeur d’eau, d’eau liquide, de corps légers ouPesants, enlevés ou arrachés à la terre, suivant la puis-* a nce de l’attraction. On suit, sur mer comme sur terre,a marche de cette puissance attractive. L’attraction desApages est prouvée encore par une accélération prodi-§ le Use dans l’évaporation des eaux et l’abaissement de\ etï ipérature, effets que l’on obtient facilement au moyen^électricité.
La répulsion électrique, dans cette hypothèse, estProuvée par les courants d’air provenant du nuage élec->e, et ne se faisant sentir que dans son voisinge; ile §Qe un calme plat à peu de distance ; effets égalementP r °duii s au moyen de l’électricité. La répulsion est eu-|^ re démontrée par le cône rentrant qui se forme dans
^cr, au centre même des vapeurs fuligineuses.
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