DES CATACOMBES.
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les lambourdes ; mais dans ce cas il y a tou-jours un* petit lit de sable calcaire au-dessusde l’argile. Les points où l’on peut le mieuxobserver les bancs gris, sont les puits à glaisedans la Glacière de Gentilly et l’atelier quel’inspection des carrières a établi sous la routede Fontainebleau (1).
111 . Le banc bleu. Quoique cette dénomi-nation soit insuffisante, et même inexacte,puisque la pierre perd cette couleur en des-séchant, j’ai cru néanmoins la devoir con-server pour distinguer ce banc du précé-dent, cette dénomination étant d’ailleurscelle qui est en usage chez les carriers. Onpourrait au reste le désigner avec plus de rai-son sous le nom de banc bleu nacré , a causede la belle conservation de la nacre de plu-sieurs de ses coquilles. Comme le banc gris,il est composé de plusieurs zones séparées
(i) Le sieur Toudouze, comme tous nos chefs d’ate-liers , se fait un devoir de recueillir tous les renselgne-
ïuens qui peuvent servir à compléter la connaissance dusol des environs de Paris . C’est lui qui y a le premierreconnu la présence de la nummulite, que nous avons
ensuite trouvée à la Glacière de Gentilly, à Vaugirard,
® Iss y > à S. Maur dans l’atelier de consolidation de
M. Gambier-Turenne, et depuis à Chaillot, Passy, etc.