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DES CATACOMBES.
Report. . . 7 m . 70
multitude de coquilles brisées, ce qui avaitfait désigner ces bancs, par M. Coupé, sousla dénomination exacte et parfaite de pilémarin , dans sa description des environs deParis (1).
Quoique le calcaire qui constitue cesbancsne soit généralement qu’un détritus de co-quilles, on y distingue cependant encorequelques fossiles qui semblent avoir échappéà l’action destructive ou dissolvante à la-quelle est due la formation des lambourdes.
Ces fossiles sont :
i°. Cylheræa ;
■2°. Lucina saxorum;
5 °. Pinna margaritacea }
•±°. Corbula anatina;
5 °. Orbitolites;
6“. Terebellum ;
7 0 . Atilliolites.
Et quelques empreintes mal caractériséesde flustres ou polypi ers .
L’épaisseur des lambourdes varie depuis 3jusqu’à 4 mètres 5 elle n’est aux catacombes,prise dans le puits de la basse masse du port
(1) Journal de Physique etd’Histoire naturelle, annéesi 8 o 3 , 3806 et 1807.