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DES CATACOMBES.
Les eaux pluviales et courantes, depuis lesgrands arrachemens ou déchircmens qui ontformé nos vallées, ont peu à peu délayé, ouplutôt entraîné sur leurs rives une partie descouches supérieures de la glaise,en y formantdes vides plus ou moins considérables. Lesbancsdepierre assis sur l’argile, portantàfauxdans ces divers endroits, ont nécessairementdû éprouver des ruptures et des affaissemens;ces ruptures n’ont pu s’opérer sans faireéprouver le même effet aux bancs supérieure,et delà ces différentes pentes et contre-pentesou inclinaisons que nous observons commu-nément dans la masse calcaire, vers les diffé-rentes sinuosités du bassin de la Seine et decelui des vallées qui y affluent (jig. Z,pi. I.).
2°. Les Filières et Filets.
Les filières (fig- 2.) sont de grandes rup-tures ou lézardes qui se prolongent souventà plus de vingt mètres et au-delà, en cou-pant à la fois toutes les couches indistinc-tement. L’inéga'ité de leurs cassures et deleurs diverses inflexions , ainsi que les diffé-rentes circonstances qui les accompagnent,prouvent qu’elles ont été produites par desruptures faites avec effort lors du tassemen t