DES CATACOMBES. l 3 1
sieurs bancs avant de parvenir aux marnesmarines qui recouvrent le calcaire ou pierreà bâtir. Ainsi M. Maufra, qui exploite à Châ-tillon la masse de pierre à plâtre, a percé,dans le sol de sa carrière , un puits de recon-naissance, et, à dix mètres de profondeur,après avoir traversé les marnes marines, il. aretrouvé la masse calcaire, tandis que dansles carrières de la plaine de Mont-Souris etaux catacombes , nous ne trouvons plus queles premières couches des marnes de la dé-position gypseuse, qui pourraient, au pre-mier aperçu, être confondues avec celles ducalcaire marin, mais qu’avec un peu d’at-tention il est cependant facile d’en distinguer,soit par les traces de coquilles qu’on y dé-couvre, soit, et mieux encore , par les cris-taux calcaires ou siliceux lenticulaires pseu-domorphiques qui s’y sont formés dans lesmoules de cristaux détruits de chaux sulfatéede semblable forme.
Ces couches de marne de la dépositiongypseuse sont au nombre de deux, savoir :
XXIV. Les marnes blanches oujaunâtres , quel-quefois un peu gypseusesavec de grands. crisi auxcalcaires ou siliceux lenticulaires pseudomorphique*,souvent creux et tapissés de petits cristaux calcaires
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