DES CATACOMBES. 169transportés et inhumés dans le nouveau cime-tière souterrain de la plaine de Mont-Rouge ;enfin que le sieur Jean -René Asseline , prêtredocteur en théologie de la maison et sociétéde Sorbonne , l’un des vicaires-généraux , etcommissaire exprès à l s exécution dudit dé-cret, dresserait le procès-verbal de s dite sexhumations j transports et inhumations (1).
Aussitôt que le conseil d’état, par son arrêtdu 9 novembre iy '65 , eut prononcé la sup-pression du cimetière des Innocens, M. deCrosne ordonna à M. Char les-Axel Guillau-mot, Inspecteur-général des carrières, dechercher et de préparer un local convenablepour y déposer les ossemens du grand char-nier des Innocens , galerie voûtée qui régnaitautour de l’enceinte, dont les arcades avaientété construites à diverses époques, et notam-ment vers la fin du quatorzième siècle parplusieurs notables bourgeois de Paris , dontelles portaient le chiffre ou les armes (2).
Les anciennes carrières , situées sous la