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encore s’efforcait d’incendier la maison duchevalier Dubois , commandant du Guet. Latroupe était sous les armes : long-temps ellese contenta de repousser et d’écarter la foule,mais sa résistance opiniâtre et une grêle depierres ayant obligé la garde d’en venir auxmains, elle parvint enfin à dissiper les sédi-tieux dont les plus mutins restèrent sur laplace.
II. COMBAT DE LA MANUFACTURE DEPAPIERS PEINTS DE M. REVEILLON,FAUBOURG SAINT ANTOINE, LE 28AVRIL 1789.
L’année suivante, le 28 avril, un ras-semblement considérable des habitans desfaubourgs S. Antoine et S. Marceau se portasur la manufacture de papiers de tenture deM. Réveillon , d’une probité reconnue, quioccupait dans ses ateliers un grand nombred’ouvriers dont il était le père et le bienfai-teur. Après l’avoir brûlé en effigie, les fac-• n *
tieux , ivres de vin et de fureur, pillent,dévastent et incendient sa manufacture. Latroupe arrive; elle est chargée d’écarter lafoule. Les Gardes-Françaises et les Suisses