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DESCRIPTION
Perfide Elise, adieu !.je sens avec ivresse
Mourir les derniers feux dont je brûlai pour toi.
Ah ! si ton faible cœur me fût resté fidèle!
Si pour Edinon encor !... mais que dis-je ! insenséVain désir, laisse en paix mon cœur désabusé :Elise en aime un autre, et la tombe m’appelle.
d’Huyesse,
XLVII.
Nous naissons pour mourir un jour :
Cet arrêt n’excepte personne.
Peut-être est-ce aujourd’hui mon tour jMais à mon sort je m’abandonne.
Aveugle et stupide troupeauQue la mort chasse devant elle,
Nous passons du trône au tombeauDu jour à la nuit éternelle.
Mais non, l’homme ne s’endort pasPour ne plus revoir la lumière.
Au jour marqué pour le trépasII commence une autre carrière :
Il retrouve un père, un amiDans une demeure immortelle 5Et j’y reverrai Noémî,
Pour ne plus me séparer d’elle.
L s Michaux.
XE.VIII-
Qu’on se moque de moi, que par-tout on en glose,Je me rends, et je crois à la métempsycose.