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combes de Rome : une partie est revêtue de murs enmoellons taillés; le reste est soutenu par le roc lui-même. De distance en distance, à droite et à gauche,se rencontrent de vastes excavations. Ces carrières,comme celles dont on a fait les caves de l’Observa-toire , communiqueraient aved une infinité d’autresqui s’étendent fort loin sous les plaines de Mont-Rougeet sous le faubourg Saint-Jacques , si l’on n’avait eusoin cKnterceptei’ ces CQ ni iïï u n i c a t i o ri s y dont les cdn-trebandiers avaient trouvé moyen d’user.
Quant aux Catacombes proprement dites, ellesforment une enceinte séparée, et soigneusement fer-mée. La porte principale, précédée d’une sorte devestibule, est ornée de deux pilastres d’ordre toscan,sur lesquels on lit une inscription religieuse, lamême, je crois, qui avait été composée pour lesportes du cimetière de Saint-Sulpice :
H as ultra me tas resquiescant, beatamspem expectantes.
Dans l’intérieur, les longues galeries et les salles engrand nombre sont tapissées d’ossemens : les plusgros, ceux de la tête et des cuisses, rangés avecsymétrie et en compartimens, soutiennent les pluspetits jetés derrière, et forment le parement de ceslugubres murailles. Les lecteurs qui ont parcourucelles de nos provinces, où l’usage des charniers dansles cimetières s’est conservé, se feront facilement uneidée de cette espèce de mosaïque. Je remarque seu»