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ont seulement été réservées sur les sommets etles flancs des montagnes.
Le sol de New-York est en général meilleurque celui du Maryland ; il est sablonneux sur lacôte, mais à quelque distance de la mer, ils’élève en forme de belles hauteurs, dont beau-coup ont un sol riche et profond. Entre ceshauteurs se trouvent de riches vallées d’un ter-reau noir, d’un terrain léger rouge, et d’uneargile friable. Tout ce sol, dans son état na-turel , était couvert de belles forêts. L’Hudsontraverse une contrée très-bonne, sèche et basse.Les bords de cette rivière, où l’on voit aujour-d’hui des fermes et des plantations qui se tou-chent, offrent une variété étonnante de situa-tions. Les parties de l’ouest ont des espacesde terre qui ne sont pas cultivés.
Les terres le long de la Mohawk sont ex-cellentes, ainsi que celles de la contrée delàGenessée. Dans celles-ci, on rencontre de vastesétendues sans bois, couvertes d’herbes capablesde dérober à la vue un boeuf, à la distance detrente pieds (i).
Dans le Jersey, le sol en général est sablon-neux ou marécageux, et inférieur à celui deNew-York . Sur le Rariton et les autres rivières,