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et selon les calculs de Faden (i), de quinzecent vingt-cinq milles. L’eau est très-profondele long des bords au nord. Des rochers, quis’élèvent de trois cents à quinze cents pieds,en rendent la navigation dangereuse lorsquele vent est très-fort : elle le serait encoreplus, s’il n’y avait pas près de l’entrée des pas-sages et des baies de nombreuses îles où lesbâtimens peuvent trouver un abri. Un de cesabris les plus remarquables, se trouve à l’estdu Grand-Portage, à la latitude nord de 48° etau 90 ° de longitude du Méridien de Greenwich ;le port est assuré par un îlot contre les vents,à l’exception du côté du midi. Les bâtimensancrent à la distance d’un mille du bord, oùil j a quatorze pieds d’eau. Le sud du lac offreune plage de sable, coupée par des roches depierres calcaires qui s’élèvent à cent pieds au-dessus de la surface de l’eau, ou par une argileforte, mêlée de pierres, qui rendent de ce côtéla navigation dangereuse, n’y ayant point debaie dans toute cette étendue. A la distance detrente lieues de l’entrée du lac, il y a unepointe de terre qui s’avance considérablementdans les eaux, et qui forme une péninsule que