le sont à quelques milles aussi de leur em-bouchure. La Sainte-Marie et le Saint-Josephde la Maurice ont beaucoup de largeur et d’é-tendue : la première, quand ses eaux s’élèvent;est navigable pour de petits bateaux jusqu’aufort Sainte-Marie, l’espace de cent cinquantemilles, depuis son confluent avec le Saint-Joseph. Ses branches sont entrelacées aveccelles de la Wabash et du Big-Miami. Le Saint-Joseph est navigable environ sur cinquantemilles de son cours, et ses branches formentune communication avec le Saint-Joseph-du-Lac, la Kanhankée et la Wabash (i).
Les poissons qui habitent ces eaux sont lebrochet, l’esturgeon, le catfish , la musco-linga, le whitebass, le blackbass, l’anguille,la truite et le brocheton. Le catfish pèse devingt à quarante livres; le bass, d’une à trois-Schultz, dans ses voyages, rapporte qu’avecun hameçon et une ligne il avait pris centlivres de poisson dans l’espace de deux heures,à l’embouchure du Buffalo-Creek.
Sur le côté ouest de la rivière Niagara , prèsde l’extrémité est du lac, il y a une fortificationconsidérable nommée fort Érié . Elle se trouve
(i) Lettre de L. H. Long, major des inge'nieurs-geo'graphes, inse'réedans le Registre national de mars ib’7-