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Français une communication avec lui ; mais Üjavait unpoi’tage de quelques milles (i). 11 \ laChippewaj , ou la Sauteaux, qui sort des lacssitués un peu au-dessus du 45° de latitude ; auteri'itoire nord-est. Elle coule sud-ouest, à sajonction au-dessous du lac Pépin , qui est uneextension du Mississipi . La largeur de la Sau-teaux est d’un demi-mille jusqu’à une distanceconsidérable de son embouchure. Sa brancheouest est appelée la Mine-de-Cuivre; ses bran-ches de l’est sont nommées le Nermillon, leRujus et le Bison. Au-dessus de la première deces branches, se trouve une cataracte qui inter-rompt une autre communication d’eau avec la.Flûte et la rivière Rouge du lac Supérieur. Lelac Pépin a vingt-deux milles de long et quatremilles de large. Il fut d’abord connu sous lenom de lac du Bon- Secours , et du lac desPleurs. Il y avait autrefois deux petits fortsfrançais près de son entrée, destinés à protégerles mines de plomb du voisinage : à quelqueslieues plus haut, était le fort Le Sueur, bâti eni6g5 ( 2 ), sur la plus grande île d’un petit ar-chipel. i 2 °. La rivière de la Montagne , qui estpeu considérable. i5°. La rivière Noire, navi-
(1) Bellia , p. 124.
(2) Bellin , p. ia3.