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cinq cents verges en largeur; elle se resserreensuite, et n’en a plus que trois cents, et mêmedeux cent cinquante. Navigation . Selon M. Stod-dard (t), les bateaux charges peuvent remonterla rivière Rouge l’espace de neuf cent cinquantemilles dans la saison des hautes eaux, ou, engénéral, de février en juin; mais, pendantla saison sèche, le courant se trouve fréquem-ment obstrué. D’après Brackendrige ( 2 ), les ba-teaux remontent l’espace de six à huit centsmilles, et les eaux navigables s’étendent àune distance de deux mille cinq cents milles.Schultz (3) remarque qu’on dit qu’elles vontjusqu’à douze ou quinze cents milles de l’em-bouchure. A environ cent cinquante milles desa jonction, pendant la saison sèche, la navi-gation est interrompue par une ligne de ro-chers, appelés Rapides, de deux milles de long.De là à une distance de six ou huit cents milles,la navigation se trouve de nouveau obstruéepar une masse d’une substance formée de terreet de bois, qui flotte à la surface de l’eau, etest fortement attachée au bord. La rivière Rouge,sous le rapport de sa communication avec les
1 ) Pag.
•w Pa S- 48 -( 3 ) Vol. 2 , p . 154.