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Tome premier. [Livres I et II.]
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cours est lent et très-facile à remonter (i). »le Little-Sioto , qui entre à trois cent quatre-vingts milles de Pittsbourg, a trente verges delarge. Il est rempli de rapides et de petiteschutes, et encombré de troncs d’arbres. LaSait, qui se décharge au sud-ouest, à vingtmilles au-dessous des rapides, par une embou-chure large de cent cinquante verges, est na-vigable jusqu’à la distance de soixante milles,et son cours entier est de sept cent trente mil-les. Le Great-Miami, ou le Rockj, qui entreà cinq cent cinquante-un milles de Pittsbourg,est large, à son embouchure, de deux centsverges : à une distance de cent vingt milles, àlaquelle il est encore navigable pour les canotschargés, il se resserre et n’a plus que trenteverges. « A la distance de quinze à vingt millesde son embouchure, la navigation est difficile,étant obstruée par de gros arbres et des bancsde sable. » v

« La rivière V^erte , qui arrose une grande

(i) C’est à tort que Hutchins dit que l’on remonte leSioto jusqu’à un portage qui n’a que quatre milles, pourgagner les sources de la rivière àe Sandusky ; c’est sansdoute de la rivière de Miami dont il a voulu parler. Leportage du Sioto à Sandusky est de soixante-dix milles.(Général Collot.)