Le professeur Bigelow, de Boston , qui a fournile premier, conclut « que la différence de sai-sons entre les extrémités septentrionale et mé-ridionale des États-Unis est au moins de deuxmois et demi; que le degré de longitude neparaît avoir aucune influence très-visible surl’empire de Flore. » La même année, les pêchersétaient en fleurs à Valence, en Espagne , le 19mars ; les pommiers dans les environs de Lon-dres le 8 mai ; les poiriers et les cerisiers, àGenève, en Suisse , le 3 avril.
<f Cette comparaison pourrait s’étendre à.beaucoup d’autres plantes, mais celle que nousdonnons prouvera suffisamment que le climatde la Grande-Bretagne est de dix-huit à trente-huit jours plus précoce que le nôtre. La plusgrande différence se fait sentir au commence-ment de la saison, et diminue insensiblement
«
jusqu’à la floraison du trèfle, qui a lieu danslçs deux pays presque en même temps. Aprèscette époque, nous avons l’avantage, et notrerécolté se fait plutôt qu’en Angleterre. «
Liste des Auteurs qui ont traité ce sujet.
Jefferson, dans ses notes sur la Virginie , publiées en1782.
Tf illiams , dans son histoire de Vermont , impriméeen 17*34'-.