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Tome premier. [Livres I et II.]
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vont à la pêche dans les mers les plus éloi-gne'es (i).

La morue salée est un mets favori dans leMassachusets pendant toute l’année. On la laisseplusieurs heures dans l’eau fraîche, avant delàfaire bouillir, et on la mange avec du beurrefrais fondu.

Les pelleteries, principalement celles desécureuils, s’arrangent et se vendent commefourrure.

Tout le produit des manufactures du Massa-chusets était, en 1810, de dix-sept millions,cinq cent seize mille quatre cent vingt-undollars, y compris des articles, dont le rapportaux manufactures est douteux, et qui montent àsix cent quatrevingt-sept mille quarante-troisdollars : tels sont la farine de blé et d’avoine,

(1) Au commencement de la guerre de la révolution,le Massachusets employait quatre cents matelots et unemarine de vingt - quatre mille tonneaux pour toute lapêche, dont le produit annuel e'tait de trois cent cin-quante mille livres monnaie courante ; et pour la pêchede la morue , quatre mille hommes et vingt-huit milletonneaux, rapportant par année deux cent cinquantemille livres. Voir les rapports sur les pêcheries, parM. Jefferson, alors secrétaire d’état pour les États-Unis.J cr , février 1791.