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Tome premier. [Livres I et II.]
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Quant aux parties intérieures sans population,M. Greenleaf a donné les renseignemens sui-yans : Le sol à l’ouest, qui s’étend vers l’estjusqu’au Kennebeck, et au nord jusqu’à la sour-ce de la rivière Chaudière, est montagneux etraboteux; mais du côté du Penobscot, et aunord, vers la source de sa branche orientale ,le sol convient parfaitement à l’agriculture. Al’est de cette rivière et au sud des lacs Passama-quoddy et Scoodick, il est moins fertile, maisarrosé par des rivières qui en rendent facile lacommunication avec la mer. Entre le Passa-dumkeag et le Mitawankeag, il y a une assezgrande quantité de bonnes terres, mais au nordde ces lacs, et à une distance de cinquantemilles du dernier, le terrain est bas et maréca-geux. A l’est et à l’ouest sont de larges espacesde bonne terre. Le pays, arrosé par le Saint-Jean , est en général fertile, surtout le long deses bords. 11 n’y a pas plus de pays désert dansce district que dans tout autre pays aussi con-sidérable de la Nouvelle-Angleterre . Les terresde l’intérieur que nous venons de décrire sontestimées à seize millions, trente-un mille acres,dont quatre millions trois cent cinquante-deuxmille aux particuliers, et onze millions septcent soixante-dix-neuf mille à l’état. Toute cette